Richard ORLINSKI

Sculpteur français, 1966

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Cote, prix et estimation de l’artiste Richard ORLINSKI

Cote de Richard ORLINSKI pour une sculpture : 100 – 100 000€

Prix d’une peinture : 1 000 € – 70 000 €

Un début de carrière tardif pour un artiste autodidacte

Né à Paris en 1966, la vocation de Richard Orlinski se manifeste dès son plus jeune âge puisque, âge de quatre ans, il se passionne déjà pour la réalisation d’éléphants et hippopotames modelés. Néanmoins, ses centres d’intérêt sont, à cette époque, très divers, de la harpe à la course de vitesse [il est champion de France 1976, à 10 ans] et il n’accorde pas une attention particulière aux arts plastiques.

Élève au lycée Pasteur, il connaît une adolescence compliquée, il investit sa créativité dans des projets d’une nature tout autre [couler du mercure dans le robinet des toilettes scolaires]. Après l’obtention de son bac économie, il s’inscrit à l’université Paris I où il obtient un DEUG en gestion avant d’intégrer une école de commerce [« Institut de management international de Paris]. C’est dans ces années-là qu’il renoue avec les arts plastiques qu’il n’envisage toutefois qu’en tant qu’amateur.

De l’amateur au professionnel des sculptures d’animaux – L’artiste du Born Wild

Ce n’est qu’après avoir fondé une famille qu’il décide de se consacrer à sa passion, la sculpture, qu’il pratique alors dans son garage. Âgé de 38 ans, il ose montrer ses animaux sculptés [des crocodiles] à des connaisseurs et habitués du milieu de l’art qui, bien que conquis, le dissuadent de persévérer à titre professionnel. Ces propos ne découragent toutefois pas Orlinski qui démissionne et œuvre pendant 2 ans à la réalisation de sa première sculpture destinée à être présentée au public.

En 2004, la galerie d’art Artcurial expose ainsi Crocodile, sculpture immense du reptile en résine rouge. La force et la vitalité de l’animal attirent immédiatement l’attention des spectateurs. Pour Orlinski, cette vitalité « plus vraie que nature » est équivalente à la force de l’instant de survie de l’animal. C’est, en effet, le concept de Born Wild [né sauvage] qui nourrit l’ensemble des réalisations d’Orlinski, sculptures d’animaux plus ou moins sauvages [du cheval au requin], réels ou imaginaires [dragons], teintés de couleurs rappelant le mouvement du Pop art. Orlinski s’inspire en effet de l’art de Roy Lichtenstein et d’Andy Warhol, mais ses sources d’influence ne se limitent pas au Pop Art puisqu’il admire tout autant les œuvres de Keith Haring ou de Niki de Saint Phalle et, plus largement, celles issues du Nouveau Réalisme. Ses œuvres se rapprochent aussi des sculptures monumentales de Jeff Koons et de Robert Indiana.

Pour l’artiste, il demeure, chez l’animal comme chez l’homme, une violence originelle [nous sommes nés sauvages] que l’art parvient cependant à mettre en forme et à sublimer.

Orlinski attitre ainsi l’attention des galeries [Alexandre Leadouze et Perahia, à Paris] et acquiert une reconnaissance, non seulement française, mais aussi internationale : il expose tant à la Foire Internationale d’Art Contemporain en 2006 que dans des galeries américaines [galerie Bel Air Fine Art et la galerie Markowicz à Miami] où il attire de riches et célèbres Américains, tels que Sharon Stone et Pharrell Williams.

Un artiste purement commercial?

Malgré cette reconnaissance croissance, Le Quotidien de l’Art affirme que Richard Orlinski est « peu connu de la presse spécialisée art », en revanche il apparaît « souvent dans les magazines généralistes, notamment de décoration ». Orlinski apparaîtrait donc davantage comme un producteur d’art commercial, à la renommée somme toute éphémère que comme un artiste destiné à passer à la postérité.

Apprécié des galeries, Orlinski fait toutefois figure de grand absent dans les grandes collections muséales d’art contemporain. Même son expérience à la Fiac s’avère finalement n’être qu’un mauvais souvenir comme il le raconte lui-même dans un entretien au journal L’Express : « La seule fois où j’ai pu exposer à la FIAC, c’était au travers d’une association caritative. […] Et, au bout de deux jours, le commissaire de l’exposition m’a prié de faire mes bagages ». Sa réputation se trouve, de surcroît, aujourd’hui, entachée par des affaires judiciaires, notamment une condamnation pour fraude fiscale aggravée en 2019.

Reconnaître la signature de Richard ORLINSKI

Un exemple de sa signature vous est présenté ci-dessous afin de vous faire une première idée : n’hésitez pas à contacter un de nos experts pour authentifier une signature de manière formelle.

Expertise signature Richard ORLINSKI

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